Au commencement …. la peinture 

Mes oeuvres sont  abstraites ,  principalement faites à l'acrylique  qui, par sa rapidité d'exécution, s’accorde parfaitement avec ma préférence au travail enlevé sur le vif du moment.... mais aussi, le collage qui dynamise  les illustrations. 

Au fils des ans je me rend compte de l 'influence douce et forte de l 'asie sur mon travail le papier de riz est donc beaucoup plus présent qu' un autre support .Sa texture est un  pont que j 'aime utiliser pour relier et matérialiser mes idées.

 

La photos peinture  ..

Je rend hommage à mes Ladys qui ignorent les lois de l 'apesanteur défient le froid et se laissent venir au monde encore et encore à travers mon inspiration. 

 J'aime laisser parler  le vent le soleil et la nature, en fusion avec la matière du papier de riz , de la peinture et des corps. Ces corps qui se dévoilent tout en sensualité et en émotion mais gardent une part de mystère . Si l 'on ecoute bien on entend ce chant silencieux  et si l 'on regarde bien on peu voir  la  danse statique de mes oeuvres.Par mes photos peintures je veux ouvrir la cage de ces sentiments parfois enfuis par pudeur par hypocrisie ou par simple ignorance de soi il s 'agit ici de la liberté de ressentir l 'envie et l 'appel des formes. Rentrer dans ce qui pourrait exister dans un rêve.

Je jouis pour ces créations d 'une liberté intérieure construite et toujours recommencée sans laquelle rien n'est possible et par laquelle l'aspiration à ce qui dépasse et transcende ne se sépare plus de l'ensemble que constitue à la fois l’œuvre et l’artiste.

 

Le monde d'Ôdewa : éloge de la sensualité féminine

 

Se plonger dans les œuvres de l'artiste belgo-congolaise Ôdewa, c'est pousser les portes d'un monde en vase clos, porteur de son propre sens et de sa propre cohérence. C'est un cocon d'authenticité et de douceur qui nous isole du monde extérieur, pour nous faire voyager dans un espace-temps bien différent de l'hyperactivité de notre société. Un peu comme la jeune Alice de Lewis Carroll, qui atterrit au pays des merveilles en glissant dans le terrier du lapin blanc.

 

Nostalgie et chaleur

 

Dans ce monde visuel, le temps ralenti coule à rebours. La poésie qui se dégage des photographies d'Ôdewa est toujours teintée d'une certaine nostalgie. Elle réveille en nous un imaginaire collectif qui renvoie à des temps passés, tantôt glorieux, tantôt douloureux.

 

Ce qui frappe en premier lieu, c'est cette abondante chaleur. Chaleur des corps, chaleur des couleurs, très souvent dans des teintes rouges et orangées. Les « photopeintures » d'Ôdewa révèlent des portraits de femmes sans artifices. Derrière le jeu de la transparence et de l'opacité, de la nudité et du voile, c'est la question des identités qui se joue.

 

La femme plurielle

 

Identités des femmes qui posent en qualité de modèles : qui sont-elles ? à quoi pensent-elles, tandis qu'elles fixent (ou non) l'objectif, surprises dans ce qui semble être un moment d'intimité profonde et sincère ? Mais aussi et surtout, identités de la Femme comme essence de la sensualité.

 

En effet, chez Ôdewa, la femme est plurielle : elle renvoie au spectateur-miroir des émotions différentes à chaque cliché, comme en témoigne la série d'autoportraits de l'artiste, qui relève quasiment de l'introspection documentaire. Et chaque émotion est une invitation au mystère, une pièce de puzzle qui demande à trouver sa place dans le grand atlas féminin qu'elle dessine.

 

Ce jeu d'éclatement des identités prend le contrepied d'un art contemporain qui préfère trop souvent se focaliser sur le virtuel, le travestissement et l'hypocrisie du monde numérique actuel. Ne nous y trompons pas, l'art d'Ôdewa est aussi une mise en scène, mais c'est une mise en scène au service de la beauté du réel, qu'elle veut sublimer.

 

Entre tradition et émotions

 

La dramatisation du sujet, les contrastes clair-obscur et le souci des détails dans la plupart des compositions d'Ôdewa sont la continuité d'une tradition picturale qui remonte à l'art baroque. On se surprend à se remémorer des scènes de genre de Diego Velasquez ou Johannes Vermeer, telles que La Mulâtre ou la Jeune fille assoupie.

 

Et on pense aussi, un peu plus proche de notre époque, à cette longue tradition de la photographie de portrait victorienne, sous l'influence de photographes comme Nadar, Cameron ou Carroll (encore lui !).

 

Puis finalement, on se laisse simplement emporté dans le monde d'Ôdewa, pour un moment fugace de délicatesse et de franchise, une bulle de fantasme et d'émotions en remède au cynisme post-moderne ambiant. 

Par Karim Oriam

Mes origines sont congolaises. Plus précisément de Makanza ou Mankanza, anciennement connue sous le nom de Station Bangala puis de Nouvelle-Anvers, un territoire et une localité de la province de l'Équateur en République démocratique du Congo. 

En dehors du fait que les couchers de soleil sont les plus beaux du monde et les plus intenses au bord du fleuve.

C'est un village de pêcheurs ou le poisson et les produits de la mer sont cuisinés comme nulle part. La mer en bouche avec subtilité.

J 'ai  embrassé en 2006 la  voie ardue de la peinture et de la photo, qui est devenue vitale pour moi.

Mes oeuvres sont authentiques et originales car elles  parlent de moi et me racontent mais les émotions traduites  peintes ou photographiées appartiennent a ceux qui les regardent .

Délicatesse, fragilité, transparence et vérité définissent mon art. Semblables aux corps que je photographie, mes oeuvres suggèrent un lâcher-prise.

En 2014 ma technique à évolué et j'ai commencé à mixer digitalement mes photos et mes peintures. 

 

Mon coeur bat au rythme des aliments depuis mon enfance ou je passai le plus clair de mon temps en cuisine à aider mes cousines à préparer les grands repas familiaux. Toujours prête à aider et à gouter. 

Lors des mariages familiaux je prenais volontiers le plateau des mains des serveurs pour faire le service et avoir le plaisir de voir le sourire sur le visage des invités à la vue du plat.

Je me souviens également de la bienveillance des chefs qui me racontaient des histoires devant une assiette de samoussas  maisons. J'étais impressionnée par leur simplicité devant l 'émotion et le plaisir gustatif qu'ils nous procuraient à tous. 

 

Dans la famille nous étions de grands mangeurs de poisson & de viandes.

Flexitarienne au fil des jours, des mois, des années... je découvre une autre façon de bien manger.

A titre personnel je consomme beaucoup moins de viande.

Et je découvre qu'être végétarien ne veut pas dire renoncer à des assiettes alléchantes.

J'apprivoise je me familiarise tous les jours avec de nouveaux ingrédients. Je m'amuse avec les textures: le cru, le cuit, le croustillant.

J' ai fréquenté l'école hôtelière du collège cardinal Mercier, où j' appris la bases et les bases de la cuisine. A cela s'ajoutent quelques ateliers en nutrition et bien être. Cette combinaison de créativité culinaire et d'engagement envers le bien-être nutritionnel harmonisent compétences et passion.

Ma palette culinaire se limitait cependant à des bases et des classiques. Avec le temps je me suis libérée et j'ai laissé place à ma créativité l'insertion de mes voyages et de mes émotions et surtout de mon art dans les plats.

 En 2016 j'ai intégré l'équipe du Belgomarkt en tant que chef de cuisine. Une expérience humaine et culinaire qui m'a permis de découvrir les joies du bio et du circuit court en étant très proche des produits locaux. 

Apprendre, pratiquer tout au long de ces dernières années a été un beau processus ajouté à cela ma sensibilité artistique j'ai décidé de partager le résultat de ces moments d'apprentissage.

partager tout cela est un honneur.

Que les goûts soient végétariens, sans gluten ou exotiques.

De la photo au dressage de l'assiette et de la table nous passons par ce qui est bon à déguster bon pour votre esprit & beau.

Je vous accompagne pour trouver votre style en vous donnant des trucs astuces & recettes... en toute simplicité et convivialité.

 

Ma passion est à votre service!